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Domaine Marguerite de Flandres, Seclin (69)

Type d'investissement: 
Deficit foncier
Localisation: 
Nord & Est

Investir dans un monument historique, c'est s'approprier une partie du passé. Les travaux de rénovation nécessaires sont souvent importants, mais peuvent s'accompagner d'un allègement de la facture d'impôt. Grâce au système du déficit foncier, les travaux pourront être imputés sur d'autres loyers perçus en France. Ce type de montage est particulièrement intéressant pour des expatriés soumis à la taxation importante des loyers pour les non-résidents.

En passant par le domaine de Marguerite de Flandre

Dès la grille d’entrée franchie, la vue générale du site impressionne par sa démesure et sa forte dynamique. Une double allée de tilleuls bordée de parterres géométriques répond aux règles d’un jardin à la française valorisant l’édifice en perspective : la façade de l’hôpital.
L’alignement des boules de buis, ponctué de pivoines arborescentes contribue à la géométrie parfaite de ce jardin d’apparat Napoléon III.

La façade sud, un écho infini du temps

C’est au pied de la statue de Marguerite de Flandre, que le regard évalue le plus facilement l’ampleur de la monumentale façade de l’Hôpital de Seclin.
Le parvis de l’hospice dégage une étonnante image emblématique. Sans rupture aucune, l’alternance de la brique et de la pierre blanche dans une répétition infinie semble être un horizon sans fin. Par quelle subtilité, autant de légèreté peut se dégager d’un tel bâtiment ? En s’approchant, l’édifice livre son secret.

Telle une guirlande, un bas relief blanc serpente et enlace le pourtour de chaque fenêtre avec la souplesse d’une plante grimpante. Plus de quarante ouvertures sont ainsi décorées et reliées les unes aux autres par cette liane de pierre harmonieuse et régulière. Au centre et légèrement en ressaut, le pavillon de l’horloge est le point de rupture de deux époques : la partie Est date de 1635 et la partie Ouest de 1854. Cette fidèle reproduction confère une unité architecturale spectaculaire. Deux tours élancées délimitent et équilibrent ce parfait alignement.

La cour d’honneur, un édifice gardien de mémoires

Abusivement désignée « cloître », la cour d’Honneur constituait un espace de représentation par la qualité de son décor. L’harmonie architecturale, la délicatesse des voûtes nervurées et la silhouette détachée des colonnes de pierre impressionnent le visiteur. Recueillement et protection se dégagent de cet écrin patrimonial. Abritée dans une niche, une vierge sanctuarise la cour. De ces lieux où le temps semble suspendu, où rien ne perturbe cette
immobilité ancestrale, la question nous effleure : « Sommes-nous encore au XIVe siècle ? ».

La réhabilitation de l’hôpital Marguerite de Flandre, entre appartements d’apparat et intimité de maisons de campagne

Après 800 ans à vocation hospitalière, la réhabilitation répond à un besoin de logements et à une volonté municipale de voir la richesse de son patrimoine conservé. Certains éléments intérieurs spectaculaires seront conservés et rénovés, et intégrés aux nouvelles dispositions des futurs appartements. Les cheminées fin XVIIIe, les pièces lambrissées, les parquets, les décors moulurés, les corniches et certains plafonds seront confiés aux talents d’artisans spécialisés.
La réhabilitation prévoit la réalisation de 88 appartements. Des emplacements de stationnements seront disposés en périphérie de site afin d’éviter toute nuisance sonore et visuelle. Le domaine de 300 hectares retrouvera son élégance d’antan et s’enrichira d’espaces contemporains. Tout en restant une propriété privée, le parc sera ouvert au public à certaines heures et pour certaines parties.

Vous souhaitez profiter de cette opportunité exceptionnelle. Contactez nous à info@expatrimo.com ou via le formulaire sur ce site (http://expatrimo.com/contact).

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